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jeudi 16 juin 2022

une chanson pour animer la pause !



 

La tête à l'ombre

Il fait chaud sur la terrasse
Et sur la petite place
Où murmure un filet d’eau.
Pas de brise qui caresse
Mais un fardeau de paresse
Qui vous couche sur le dos
Sur le frais d’un banc de marbre
Je me cale au pied d’un arbre
Tout engourdi de sommeil
Et je fuis les idées sombres
En dormant la tête à l’ombre
Et les pieds au grand soleil

Une fille à sa fenêtre
Cherche un p’tit peu de bien être
En écartant ses rideaux
Et croyant n’être pas vue
Montre qu’elle est demi-nue
Ça fait un joli tableau
Elle étire un peu ses membres
Puis retourne vers sa chambre
Dans le plus simple appareil
On connait des joies sans nombre
Quand on dort la tête à l’ombre
Et les pieds au grand soleil

Tiens ma soif qui se réveille
Mais atteindre ma bouteille
Représente un grand effort
Je renonce à cette lutte
Je boirais dans 10 minutes
Tout à l’heure, mais pas encore
Je ne veux rêver que d’elle
Qui m’est apparue si belle
Dans sa blanche nudité
Et voilà qu’enfin je sombre
A 35° degrés à l’ombre
Dans un puits de voluptés...

Yves Montand chantait cette chanson qui me semble d'actualité ! 

vendredi 31 juillet 2020

Tercets du vendredi - Chant





Soirée d'été
vieilles chansons fredonnées
- Paroles oubliées


Mélodie au loin
- Par la fenêtre ouverte
fraîcheur bienvenue

Photo G. 
Chaleur dans le sud
stridulations dans les arbres
- Chant des cigales


Chants de marins 
accompagnés par les mouettes -
 Manque d'harmonie 



LC de la Cachette - texte - photos

jeudi 19 septembre 2019

Jeudi poésie - Les mains d'une femme dans la farine




Les mains d’une femme dans la farine

Mieux encore que dans la chambre j' t'aime dans la cuisine
Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine
Quand tu fais la tarte aux pommes, poupée, tu es divine
Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine
Allez roule-moi, roule-moi la pâte
Ça me plaît, ça m'émeut
Quand je vois voltiger les mains blanches de mon cordon bleu
Mieux encore que dans la chambre j' t'aime dans la cuisine
Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine
Est-ce pour ta tarte ou tes pommes que je me lèche les babines
Rien n'est meilleur que les mains d'une femme dans la farine
Si ce n'est mes propres mains posées sur ta poitrine
Rien n'est plus doux que les mains d'une femme dans la farine
Oh c'est pas de la tarte, la pâtisserie
Non c'est pas du tout cuit
Faut lever la pâte et cela exige beaucoup d'énergie
A te voir ainsi je retrouve mon âme enfantine
Rien n'est plus pur que les mains d'une femme dans la farine
C'est comme si tu étais ma mère en même temps que ma gamine
Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine
Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine.

Paroliers : Steve Allen / Claude Nougaro / Ray Brown

mercredi 13 mars 2019

Récré du mercredi - Bambou

Pour la récré de Jill

?
?
Pas de Bambou dans ma cabane
Mais le refrain d'une vieille chanson
Écrite  en  1899  par  Paul  Marinier 
Et crée par Mayol au casino d'Alger

A la cabane bambou bambou,
A la cabane bambou you !
A la cabane bambou bambou, 
A la cabane bambou you ! 

Une autre époque...
Je vous fais grâce des paroles qui aujourd'hui seraient censurées


LC de la Cachette  texte - Clic sur photo

jeudi 12 janvier 2017

Jeudi poésie - chanson enfant


J'ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin
Gentil coquelicot, Mesdames
Gentil coquelicot nouveau



J'n'en avais pas cueilli trois brins (bis)
Qu'un rossignol vint sur ma main
Gentil coquelicot, Mesdames
Gentil coquelicot



Il me dit trois mots en latin (bis)
Que les hommes ne valent rien
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot



Que les hommes ne valent rien (bis)
Et les garçons encore moins bien
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot



Des dames, il ne me dit rien (bis)
Mais des d'moiselles beaucoup de bien
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot

 LC de la Cachette  clic sur photo

lundi 9 janvier 2017

Croqueurs de mots N° 177 Fanfan à la barre


Fanfan propose de commencer l'année en chansons : Vous choisissez une chanson que vous aimez ou que vous détestez. N'oubliez pas d'indiquer de quelle chanson, il s'agit. A partir de là vous écrivez un texte (pas trop long) en vers, ou en prose, comique, ou triste ou normal : parodie, critique, commentaires "off" , entre les phrases …

Mes mains
Dessinent dans le soir
La forme d'un espoir
Qui ressemble à ton corps...
Mes mains
Mélangent la farine
Au fond de la terrine
Espoir d'un gros gâteau 
(zut encore brûlé celui-là)
Mes mains
Caressent dans leurs doigts
Des riens venant de toi
Cherchant un peu de joie...
Mes mains
Caressent la vaisselle
Dans d'l'eau qui ruisselle
Jusque  fond des tuyaux 
(t'as oublié d’appeler le SAV)

Mes mains
Le jour ou bien la nuit
Se moque de toi qui rit
Quand je suis en colère
(encore du foot à la TV)

Tes mains
Je les quitte sans retour
N' me crie pas ton amour
Tu t'es assez moqué
(basta... regarde ta télé je sors avec mes copines !)

Pardon d'avoir maltraité cette superbe chanson que j'aime beaucoup  
Paroliers : Gilbert Becaud / Pierre Delanoe (Pierre Leroyer)

 LC de la Cachette  texte - clic sur photo




jeudi 5 janvier 2017

Jeudi poésie - chansons



Ça c'est l'histoire de Melody Nelson
Qu'à part moi-même personne
N'a jamais pris dans ses bras
Ça vous étonne
Mais c'est comme ça


Elle avait de l'amour, pauvre Melody Nelson
Ouais, elle en avait des tonnes
Mais ses jours étaient comptés
Quatorze automnes et quinze étés


Un petit animal que cette Melody Nelson
Une adorable garçonne
Et si délicieuse enfant
Que je n'ai connue qu'un instant


Oh ma Melody ma Melody Nelson
Aimable petite conne
Tu étais la condition
Sine qua non de ma raison

Serge Gainsbourg

c'est ma "chanson parlée" pour Fanfan Capitaine de la quinzaine
et pour la chanson "enfant" : 

Ah vous dirai-je maman
Ce qui cause mon tourment
Papa veut que je raisonne
Comme une grande personne
Moi je dis que les bonbons
Valent mieux que la raison
 LC de la Cachette  clic sur photo

lundi 5 octobre 2015

Croqueurs de mots - Éloge de la paresse

Défi 151 de Martine
Etant à cours de temps et de...courage je poursuis l'éloge de la paresse avec cette chanson d’Yves Montand La tête à l’ombre


Il fait chaud sur la terrasse
Et sur la petite place
Où murmure un filet d'eau.
Pas de brise qui caresse
Mais un fardeau de paresse
Qui vous couche sur le dos
Sur le frais d'un banc de marbre
Je me cale au pied d'un arbre
Tout engourdi de sommeil
Et je fuis les idées sombres
En dormant la tête à l'ombre
Et les pieds au grand soleil

Une fille à sa fenêtre
Cherche un p'tit peu de bien être
En écartant ses rideaux
Et croyant n'être pas vue
Montre qu'elle est demi-nue
Ça fait un joli tableau
Elle étire un peu ses membres
Puis retourne vers sa chambre
Dans le plus simple appareil
On connait des joies sans nombre
Quand on dort la tête à l'ombre
Et les pieds au grand soleil

Tiens ma soif qui se réveille
Mais atteindre ma bouteille
Représente un grand effort
Je renonce à cette lutte
Je boirais dans 10 minutes
Tout à l'heure, mais pas encore
Je ne veux rêver que d'elle
Qui m'est apparue si belle
Dans sa blanche nudité
Et voilà qu'enfin je sombre
A 35° degrés à l'ombre
Dans un puits de voluptés...

Billet programmé 

LC de la Cachette -  clic sur photo

lundi 27 juillet 2015

Les goémons - défi 148

Pour le défi 148 - Enriqueta capitaine

Algues brunes ou rouges 
Dessous la vague bougent 
Les goémons
 Mes amours leur ressemblent, 
Il n'en reste il me semble 
Que goémons 
Que des fleurs arrachées 
Se mourant comme les 
Noirs goémons 
Que l'on prend, que l'on jette 
Comme la mer rejette 
Les goémons 

Mes blessures revivent 
À la danse lascive 
Des goémons 
Dieu comme elle était belle, 
Vous souvenez-vous d'elle 
Les goémons
Elle avait la langueur 
Et le goût et l'odeur 
Des goémons 
Je pris son innocence 
À la sourde cadence 
Des goémons 

Algues brunes ou rouges 
Dessous la vague bougent 
Les goémons 
Mes amours leur ressemblent 
Il n'en reste il me semble 
Que goémons 
Que des fleurs arrachées 
Se mourant comme les 
Noirs goémons 
Que l'on prend que l'on jette 
Comme la mer rejette 
Les goémons
Serge Gainsbourg


LC de la Cachette -  clic sur photos