jeudi 14 mai 2026

Jeudi poésie



 Prendre le temps de penser,

c’est la source du pouvoir.

Prendre le temps de te distraire,
c’est le secret d’une perpétuelle jeunesse.

Prendre le temps de lire,
c’est la fontaine de la sagesse.

Prendre le temps d’aimer et d’être aimé,
c’est un privilège divin.

Prendre le temps d’être aimable,
c’est le secret du bonheur.

Prendre le temps de rire,
c’est la musique de l’âme.

Prendre le temps de travailler,
c’est le prix du succès.

Prendre le temps de te reposer,
sans quoi tu ne pourras jouir d’aucun privilège.

 

Source: Un ancien poème irlandais, tiré de" Le bonheur à portée de la main", de Colette Maher...www.lespasseurs.com

lundi 11 mai 2026

Retour provisoire...

 Décidément ce mois de mai est bien chargé !

Je pensais avoir du temps pour butiner les blogs  

j'avais oublié qu'avec l'âge les minutes passent plus vites

Voici juste quelques photos du séjour en Irlande


Oscar Wilde à Dublin


site monastique de Clonmacnoise


Abbaye de Kylemore

les falaises de Moher


Ladies view


site monastique de Glendalough

A bientôt...pour d'autres photos






 

dimanche 3 mai 2026

Pour patienter...la photo du dimanche !

 Billet programmé

Photo du dimanche avec Monica


Une petite fleur de bord du chemin  et son visiteur ! 

dimanche 19 avril 2026

Photo du dimanche avec Monica

 Photo du dimanche avec Monica



Visite d'une verrerie à Soisy-sur-Ecole 


Pause prévue jusqu'à la mi mai...
je passerai lire mais sans laisser des commentaires !!!



jeudi 16 avril 2026

Jeudi poésie Francis Carco



 

Bonjour Paris

C’est toujours la même chanson,
O mon amour, que je fredonne :
Tout ce que j’ai, je te le donne,
Nos cœurs battent à l’unisson.

Sur les quais, le long de la Seine,
À Montmartre, près des moulins,
Mes souvenirs entrent en scène :
Bonjour, Paris des assassins !
Bonjour, Paris des midinettes,
Des filles, des mauvais garçons,
Des clochards et des bals-musettes !
Si je te dois d’être poète,
C’est sur un air d’accordéon.

Francis Carco



dimanche 12 avril 2026

jeudi 9 avril 2026

Jeudi poésie

 Les ajoncs éclatants, parure du granit,

Dorent l’âpre sommet que le couchant allume ;
Au loin, brillante encor par sa barre d’écume,
La mer sans fin commence où la terre finit.

A mes pieds c’est la nuit, le silence. Le nid
Se tait, l’homme est rentré sous le chaume qui fume.
Seul, l’Angélus du soir, ébranlé dans la brume,
A la vaste rumeur de l’Océan s’unit.

Alors, comme du fond d’un abîme, des traînes,
Des landes, des ravins, montent des voix lointaines
De pâtres attardés ramenant le bétail.

L’horizon tout entier s’enveloppe dans l’ombre,
Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre,
Ferme les branches d’or de son rouge éventail.

José-Maria de Heredia, Les Trophées