Dans Arles, où sont
les Alyscamps,
Quand l’ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,
Prends garde à la
douceur des choses.
Lorsque tu sens battre sans cause
Ton cœur trop lourd ;
Et que se taisent les
colombes :
Parle tout bas, si c’est d’amour,
Au bord des tombes.
Paul-Jean Toulet,
Romances sans musique, 1915

Quel joli poème que je ne connaissais pas. Les Alyscamps je connais mais n'y suis pas retournée depuis des années, mon cousin germain habitait juste à côté et quand j'étais enfant, déjà nous allions nous y promener...Ce lieu est magnifique...et Van Gogh a su le mettre en valeur dans ses tableaux ! Bises et un bon jeudi
RépondreSupprimerMerci Josette, prendre garde à la douceur des choses, ce mot qui flatte, merci Josette, amités, jill
RépondreSupprimerUne découvertes ces Alycamps, par contre j'ai bien reconnu l'oeuvre de Van Gogh.
RépondreSupprimerIl faut lire le poème à haute voix, sinon tu te perds dans les rimes.
Je sais donc pourquoi l'auteur parle de tombes.
Belle journée Josette et gros bisous !
Claude