Mark Rothko -White over red , 1956
Je suis assise devant ce tableau irradiant.
Le rouge domine, il m'enveloppe de sa chaleur ne laissant qu'un espace d'une blancheur nacrée, comme une fenêtre au contour flou ouverte sur le possible.
Les bords semblent subtilement tenter d'avaler l'espace qui s’obscurcira peu à peu.
C'est ce qui se passe, c'est notre dernière portion de vitale.
L'angoisse va t-elle surgir ou calmement vais-je me laisser absorber par ce cocon lumineux qui jaillit de la toile.
Mais c'est le tragique du peintre qui l'emporte et ses toiles restent avec leurs profonds mystères dont je ressens les vibrations.
Je suis assise devant ce tableau irradiant.
Le rouge domine, il m'enveloppe de sa chaleur ne laissant qu'un espace d'une blancheur nacrée, comme une fenêtre au contour flou ouverte sur le possible.
Les bords semblent subtilement tenter d'avaler l'espace qui s’obscurcira peu à peu.
C'est ce qui se passe, c'est notre dernière portion de vitale.
L'angoisse va t-elle surgir ou calmement vais-je me laisser absorber par ce cocon lumineux qui jaillit de la toile.
Mais c'est le tragique du peintre qui l'emporte et ses toiles restent avec leurs profonds mystères dont je ressens les vibrations.
LC de la Cachette Texte

