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| Sophie Réato (2025) |
Oh ! les charmants oiseaux joyeux !
Comme ils maraudent ! comme ils pillent !
Où va ce tas de petits gueux
Que tous les souffles éparpillent ?
Comme ils maraudent ! comme ils pillent !
Où va ce tas de petits gueux
Que tous les souffles éparpillent ?
Ils s'en vont au clair firmament ;
Leur voix raille, leur bec lutine ;
Ils font rire éternellement
La grande nature enfantine.
Leur voix raille, leur bec lutine ;
Ils font rire éternellement
La grande nature enfantine.
Ils vont aux bois, ils vont aux champs,
À nos toits remplis de mensonges,
Avec des cris, avec des chants,
Passant, fuyant, pareils aux songes.
[...]
Victor Hugo
À nos toits remplis de mensonges,
Avec des cris, avec des chants,
Passant, fuyant, pareils aux songes.
[...]
Victor Hugo


Tout à fait charmant Josette, et dès les beaux jours ça s'en donne à coeur joie, bises jill
RépondreSupprimerUne poésie tout en douceur pour accompagner l'oiseau
RépondreSupprimerQue de jolis oiseaux poétiques à souhait avec notre grand Victor !
RépondreSupprimerL'oiseau de Sophie Réato est superbe !
Beau ce tableau !
Bises Josette et bon jeudi à l'ombre
Béa kimcat
C'est beau ce qu'il écrit notre Victor Hugo_
RépondreSupprimerCe long poème de 12 strophes, Les chansons des rues et des bois qui date de 1865 est magnifique et j'ai été le relire tout entier.
Bises et bonne journée Josette
Zaza
superbe ce poéme que je ne connaissait pas
RépondreSupprimerun régal
bonne journée un peu moins chaud quand même cette nuit
kénavo Josette bises
Trop joli ce poème que je ne connaissais pas, je vais aller voir la suite, si je la trouve sur le net...Bises et bonne fin de semaine
RépondreSupprimerBonjour Josette. Joli poème pour accompagner ce tableau ! Bonne journée et bisous
RépondreSupprimerJoli hommage aux oiseaux.
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ce poème, merci Josette pour cette parenthèse ailée !
RépondreSupprimerJoli oiseau illustrant ce poème de Victor Hugo. Ce matin j'ai eu l'occasion d'observer deux pies qui n'arrétaient pas de harceler un chat qui se reposait à l'ombre sur le toit des garages. Le chat est resté stoïque mais la queue s'agitait nerveusement , il aurait bien sauté sur une des deux mais il faisait bien trop chaud .
RépondreSupprimerBises
Jazzy57
Un joli poème , plein de fantaisie et de malice.
RépondreSupprimerLes tableaux mis en regard sont merveilleux.
Miss yves
je veux dire: la sculpture et le tableau
RépondreSupprimerIls font partie de mes animaux préférés, tout me fascine chez eux.
RépondreSupprimerJe vais moi aussi aller relire l'ensemble du poème qui n'est qu'un très lointain souvenir...
Bonne soirée, Josette!
Magnifique partage, Josette !!!
RépondreSupprimerBonne soirée de ce samedi,
Bisous